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Week End Primeur :
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| La cave des vignerons du castelas, coorganisateur de la ronde : |
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Une sélection parcellaire rigoureuse, un mode de culture et de vinification raisonné pour extraire le meilleur de la vigne.
Raisonnée, bio, biodynamique, la viticulture se met au vert. Face à une demande croissante du grand public pour des produits « naturels », certains sont tentés de prendre le train de la marge bénéficiaire en marche car la valeur ajoutée par les trois lettres magiques (bio) compenserait les pertes liées à la crise, mais aussi celles induites par les politiques commerciales offensives menées par la concurrence française et étrangère. |
A Rochefort, Les vignerons du Castelas ne flirtent pas avec les sirènes du marché. Engagés dans une politique globale de culture et de vinification raisonnée, ils s’appliquent à élaborer un vin respectueux de l’environnement. Nous avons mis en place une classification parcellaire qui nous permet de sélectionner le raisin et ainsi de vinifier cépage par cépage afin d’extraire les meilleurs jus » explique Eric Soulier, président de la cave qui suit avec une grande attention le processus de vinification. |
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Un choix qui s’avère payant et qui se traduit par 39 médailles décernées dans de nombreux concours dont l’or au salon de l’agriculture à Paris pour des AOC rouges. Volontairement diversifiée, leur production séduit déjà un large public.
Blancs aux notes d’agrumes ou boisé, rosé tout en
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finesse, rouges aux nez et à la bouche de fruits rouges frais ou confits, les prix de vente s’étalent de 3,80 € à 12€.
Alors pourquoi acheter des vins à la robe froissée et au pli incertains quand la cave des vignerons du Castelas propose des nectars. |
Eric Soulier
Président de la Cave des Vignerons du Castelas |
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| Rencontres sport et société, dopage, les risques de la performance à tout prix. |
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La recherche de la performance chez les amateurs occasionne des prises de risques parfois inconsidérées. Depuis la préparation physique jusqu’au temps de la compétition, puis lors de la récupération, le marché offre aux sportifs un large panel de produits destinés à améliorer le confort de la personne avant, pendant et après l’effort. Offre qui par le biais du net s’enrichit d’une large palette de produits dont l’impact sur la santé du consommateur n’est pas mesuré. D’autant que la consommation se fait généralement sans suivi ou encadrement médical.
Dans ce cas, quelles seraient les conséquences pour la personne d’une consommation régulière de produits énergisants licites voire illicites en regard des différentes législations ?
Par ailleurs, la recherche de la performance à tout prix induit une attitude comportementale qui peut
sembler en opposition avec l’idée que l’on se fait du sport de loisir, du sport plaisir et des valeurs humaines qu’il véhicule. Qu’est-ce qui conditionne cette attitude chez les amateurs alors que le sport est souvent cité comme étant un facteur de cohésion sociale. Cet état d’esprit traduit-il l’absolue nécessité d’accéder à la reconnaissance pour exister autrement dans une société que certains disent en perte de repères et vouée au consumérisme, à l’individualisme ? Pourquoi tant de violence, le dopage en étant une, pourquoi juxtaposer des idéaux contradictoires ? L’image du sportif de haut niveau victorieux entretient la confusion des notions qui mêle activités physiques « sport/santé » et la recherche de la performance au sein d’une même appellation : le sport.
Rencontre avec le professeur Jean-Bernard Dubois, le champion Olympique Frédéric Delcourt, et Thierry Perez, Président du Montpellier Hérault Rugby.
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Le professeur Jean-Bernard Dubois dirige le centre de cancérologie Val d’Aurelle. Il réunit 150 chercheurs spécialisés dans l’étude des mécanismes moléculaires, l’identification des nouvelles cibles et les innovations thérapeutiques. |
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| Frédéric Delcourt, champion Olympique |
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Le parrain de la 10ème édition.
Formation, citoyenneté, excellence pour une politique de développement durable. |
Lorsque Thierry Perez arrive à Montpellier en 1998 le club, sous le coup d’une double relégation, traverse une tempête financière. Evoluant en Elite amateur le travail accompli par ses dirigeants au cours des 11 années écoulées pour se hisser au Top 14 est considérable. Retour sur une restructuration réussie.
Epaulé par Jean-Pierre Massines, entouré d’une équipe motivée, Thierry Perez ancre le rugby dans le territoire montpelliérain.
Formation, citoyenneté, développement et excellence, sont les quatre valeurs qui désormais président à la destinée du club. Le résultat est au rendez-vous, le MHR remonte en division professionnelle et l’ovalie fait son apparition en milieu scolaire.
En 1999, le club organise la demi-finale
du Championnat de France au stade
la Mosson. C’est la fête du Rugby, Thierry Perez et son équipe réussissent l’union sacrée entre les
différents acteurs du rugby héraultais.
Depuis la machine à gagner est sur les rails.
Les féminines sont championnes de France en D2 et le club décroche le titre de Champion d’Europe en remportant le Parker Pen Shield.
Le centre de formation classé en
catégorie 1 ne cessera d’offrir des joueurs à l’équipe de France. Fulgence Ouedraogo en 2007, suivi de Julien Tomas, François Trinh-Duc et Louis Picamoles en 2008.
En même temps que le club investit le complexe Yves du Manoir, temple du rugby de l'ère professionnelle,
la coupe du Monde, 2007, booste
ce sport et les entraînements de l’équipe australienne resteront inoubliables.
Aujourd’hui le club poursuit sa route vers l’excellence.
Thierry Perez, place la formation
des rugbymen au cœur de ses préoccupations ainsi que la régulation du rugby professionnel
qui a franchi un nouveau cap.
En 2009, l’évolution dans la hiérarchie du Top 14 passe par des victoires face à des équipes comme l’USA Perpignan, le Stade Toulousain, le Stade Français ou encore Clermont.
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Thierry Perez,
Président du Montpellier Hérault Rugby. |
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Crédit photos MHR.
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